Guillaume II Nyverd : Différence entre versions

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Sa mère maintint l’officine de son père après la mort de ce dernier en 1548 et Guillaume travailla à ses côtés jusqu’en 1557. Pendant ces années, même s’il utilise encore l’adresse de la “veuve Nyverd” sur les pages des titres de ses livres, il supplante peu à peu sa mère, employant une marque où figurent ses propres initiales.   
 
Sa mère maintint l’officine de son père après la mort de ce dernier en 1548 et Guillaume travailla à ses côtés jusqu’en 1557. Pendant ces années, même s’il utilise encore l’adresse de la “veuve Nyverd” sur les pages des titres de ses livres, il supplante peu à peu sa mère, employant une marque où figurent ses propres initiales.   
  
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Le 7 mai 1569, il fit enregistrer au parlement de Paris des lettres du roi de novembre 1568 qui lui accordait la charge très recherchée d’imprimeur du roi. Cependant cette consécration fut de courte durée. Avec la nomination de Fédéric I Morel deux ans plus tard le vit perdre ce titre. Les derniers ouvrages portant son nom sont datés de 1573.
  
 
== Publications ==
 
== Publications ==

Version du 18 janvier 2019 à 13:43

Guillaume II Nyverd, actif entre 1549 et 1573.

Marque de Guillaume II Nyverd, Silvestre n° 1138

Il était le fils de l’imprimeur et libraire juré de l’Université de Paris Jacques Nyverd et de Jacqueline Gault. Il épousa Noëlle Pacquot, la fille du libraire parisien Gilles I Paquot.


Carrière

Sa mère maintint l’officine de son père après la mort de ce dernier en 1548 et Guillaume travailla à ses côtés jusqu’en 1557. Pendant ces années, même s’il utilise encore l’adresse de la “veuve Nyverd” sur les pages des titres de ses livres, il supplante peu à peu sa mère, employant une marque où figurent ses propres initiales.

Le 7 mai 1569, il fit enregistrer au parlement de Paris des lettres du roi de novembre 1568 qui lui accordait la charge très recherchée d’imprimeur du roi. Cependant cette consécration fut de courte durée. Avec la nomination de Fédéric I Morel deux ans plus tard le vit perdre ce titre. Les derniers ouvrages portant son nom sont datés de 1573.

Publications

Il publia une grande quantité d’édits et d’ordonnances ainsi que des textes importants pour la régulation de la vente de livres comme le Catalogue des livres censurez par la Sorbonne entre 1544 et 1552 pour lequel texte il obtint un privilège en 1562. Une partie importante de sa production était imprimée sans date.


Bibliographie

Lepreux, G., Gallia typographica, ou répertoire biographique et chronologique de tous les imprimeurs de France, depuis les origines de l’imprimerie jusqu’à la Révolution, Paris: Honoré Champion, 1909-1914.

Renouard, P., Imprimeurs parisiens, libraires, fondeurs de caractères et correcteurs d’imprimerie, puis l’introduction de l’imprimerie à Paris, 1470) jusqu’à la fin du XVIe siècle, Paris: A. Claudin, 1898, seconde édition: J. Veyrin-Forrer and B. Moreau, Minard: 1965.

Renouard, P., Document(s) sur les imprimeurs, libraires, cartiers, graveurs, fondeurs de lettres, relieurs, doreurs de livres, faiseurs de fermoirs, enlumineurs, parcheminiers et papetiers ayant exercé à Paris de 1450 à 1600, Paris: Honoré Champion, 1901.